Le siècle d'or

La Nourriture

Charles Quint, dont l'Empire couvrait une grande partie de l'europe, devait importer à sa cour d'Espagne la bière. Cette dernière, quoique connue déjà, n'était guère répandue alors. Si l'usage de l'huile d'olives importée par les phéniciens, du sel par les grecs c'est aux maures que l'on doit la noix muscade, le safran et la cannelle. ainsi que la consomation du riz. Le mélange des poissons et des viandes au cours d'un même repas est également dans les habitudes culinaires d'un souverain dont l'appétit n'avait rien à envier à celui des deux autres rois, François I° de France et Henri VIII d'Angleterre.

La conquête des Amériques par l'Espagne et des Indes méridionales par le Portugal devait introduire en Espagne, d'abord puis dans toute l'Europe des fruits et légumes jusque là inconnus:

pomme de terre, courge, haricot, maïs, arachide, piment, cacao, vanille, ananas

La pomme de terre ne sera pas entrée dans les moeurs culinaires avant le siècle suivant car les superstitions lui prêtaient un caractère démoniaque ( comme toute légumineuse extraite du sol considéré" comme la voie conduisant au royaume des enfers. La tomate, adoptée comme élément décoratif, séduit peu à peu les cours d'Europe.




García Cárcel explica que algunas enfermedades, como la gota, eran propiciadas por un desequilibrio alimentario por un consumo alto de glúcidos y una deficiencia en el de proteínas y lípidos. También indica que, aunque los nobles eran conocidos por el derroche, nunca destinaron una parte importante de su presupuesto a la alimentación, ya que nunca superaría entre el 10 y el 20% del total.

La mayoría de los alimentos se comían usando las manos, aunque también se utilizaba la cuchara. Felipe III trató de popularizar el tenedor, pero no lo logró, todavía era visto como un instrumento exótico.
Hay una diferenciación en el consumo de alimentos entre las clases populares y la nobleza: entre los primeros, el alimento básico era el pan de trigo, mientras que los segundos consumían carne y vino. Algunos lujos eran el azúcar, la leche y los huevos. No existía hábito de comer pescado, ni siquiera en las zonas costeras.